Arf....
Comme les principes sont faits pour être transgressés et que je ne puis me résoudre à réserver ma parole... je me pemettrais ici d'ajouter mon commentaire à le "réflexion qui fait rêver" #1... Tu
permets Véronique (ouais on dirait qu'on est deux encore, comme ça ça fait comme si que j'avais pas triché moi-même avec ma propre règle que j'ai inventée y'a 3 minutes... ouf !)
Bon ben tout d'abord ça fait un peu "si vous avez besoin de rien appelez-moi", cette histoire !
A priori les gens les plus tourmentés, fragiles, compliqués, malheureux, tout ce qu'on voudra... c'est justement ceux-là qu'ont le plus besoin d'amis, non ? En gros c'est un peu "choisissez comme
amis des gens qu'ont pas trop besoin d'amis" comme ça c'est pas encombrant, ils vous font pas chier, vu qu'ils ont pas besoin de vous ! Et puis les autres ben, ils ont qu'à se pourrir entre
pouilleux qu'ils sont, ou alors crever tout seuls, vont pas faire chier les bien nantis tout de même ! Mmmmh... étrange... Bah on aurait qu'à les parker dans un ghetto, aussi, tout cte bande de
névrosés gâcheurs de paysage... Moui bon d'accord j'extraapole j'exagère je vais trop loin...
Mais aussi euh... quand on se lie d'amitié/d'amour à quelqu'un ça vient du coeur, normalement, pas du bout du petit doigt ! C'est des alchimies compliquées - justement - ça se commande pas trop, ça
a pas trop à voir avec des interventions de la raison, des considérations rationnelles ou raisonnables... Il me semble. Ou alors c'est que l'attachement est faux, qu'il n'est pas sincère et entier.
On "choisit" pas !
Quand quelqu'un est "chiant", pesant, compliqué, mais si vous avez de l'affection pour ce quelqu'un, c'est de la compassion pure, inconditionnelle, même pas de la loyauté (= formelle), mais par pur
sentiment d'empathie Humain ! vous avez envie d'être là pour lui, avant tout, vous ne pouvez pas "choisir", simplement, le coeur léger et la conscience tranquille, de le fuir par principe
d'auto-sauvegarde égoïste.
On ne trahit impunément pas son coeur, je crois... Même si cette réflexion a un arrière-goût chrétien, et j'assume. Mais je n'y mets pas de notion de Dieu, cependant. Simplement vis-à-vis de son
propre sentiment d'intégrité et de "propreté", je dirais...
Et encore une fois est-ce qu'on sort davantage grandi de se protéger à tout prix - au risque de rester
petit, fermé, inutile, ou de se sacrifier pour "porter" quelqu'un de torturé - au
risque de se perdre soi ?